L’événement du 4 juillet 1957 s’était déroulé à Turin, en Italie. Ce n’était pas une surprise puisque c’est à cet endroit qu’étaient ancrées les assises de l’italienne Fiat. D’ailleurs, pour ceux et celles qui l’ignoreraient (encore), Fiat est un acronyme qui signifie Fabbrica Italiana Automobili Torino.

Mine de rien, la Fiat 500 représentait la deuxième tentative de la firme pour accoucher d’un modèle capable de rivaliser de plein de droits avec la Volkswagen Beetle. La première itération italienne avait été le modèle Fiat 600, lancé en 1955.

La Fiat 500, plus petite, se voulait la voiture urbaine parfaite, soit facile à manœuvrer et à garer, qu’importe l’endroit. De surcroît, son coût d’acquisition peu élevé la rendait très attrayante pour les gens moins fortunés. En prime, elle était simple à entretenir et ne coûtait pas les yeux de la tête à rouler.

Née de la griffe du styliste Dante Giacosa, la 500 s’inspirait de sa rivale Volkswagen au niveau de sa conception à moteur arrière. Elle se voulait plus courte, cependant, elle qui ne faisait même pas trois mètres (10 pieds) de long…

Au fil du temps, soit jusqu’en 1975, quantité de variantes de la petite Fiat ont vu le jour. La plus populaire fut la Giardiniera, ou la 500 K selon le marché, une version familiale aux formes plus carrées à l’arrière.

L’été dernier, la Fiat 500 a célébré ses 60 ans… en Europe. De ce côté-ci de l’Atlantique, les festivités ont été pour le moins… inexistantes – lisez ici pourquoi.

Au total, plus de six millions de Fiat 500 auraient été vendues – y compris celles de l’actuelle et dernière génération.