Et ça s’en vient plus vite que vous le croyez: la société Synaptics, qui conçoit des lecteurs biométriques tant pour les appareils électroniques que pour l’automobile, promet qu’on verra les premières voitures pouvant être démarrées à l’aide de son empreinte digitale au plus tard dans quatre ans.

«Ce sera toute une révolution», promet Godfrey Cheng. En entrevue au Detroit Free Press, il explique qu’une des raisons de ce virage est que la technologie à la mode ces jours-ci dans l’industrie automobile, la télécommande de déverrouillage et de démarrage sans fil, est minée par plusieurs enjeux de sécurité qui ne peuvent être résolus qu’en abandonnant cette pratique.

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Pour réellement protéger votre voiture d’un vol ou d’une brèche de sécurité, il faudrait évidemment aller bien plus loin.

Pas mal plus loin: des experts estiment que le seul moyen infaillible serait d’installer l’équivalent d’une cage de Faraday autour de l’habitacle. Un tel dispositif empêcherait alors toutes les ondes de pénétrer dans l’enceinte, limitant ainsi l’accès par des pirates aux systèmes névralgiques du véhicule.

L’installation d’un système de reconnaissance biométrique, comme ceux qu’on retrouve sur la plupart des téléphones intelligents modernes, est une solution un peu moins draconienne, mais qui peut s’avérer elle aussi efficace: la lecture d’empreintes digitales se fait en une fraction de seconde et promet un niveau de sécurité inviolable de plus de 99,9%.

Et selon Apple, une reconnaissance du visage comme celle des plus récents iPhone est presque cent fois plus fiable.

Un véhicule sans clé qui démarre à la reconnaissance de notre visage et qui ajuste le siège du conducteur, la radio et la climatisation… ce serait, effectivement, toute une révolution!